J'ai rien pigé.
Mais j'ai picolé des JB coca et j'étais très bien comme ça. Pas obligée de parler (parler n'a jamais été mon fort), tentée de regarder les beaux Basques, bien que je sois fidèle au mien et ma foi je n'ai pas été prise pour une touriste.
Caméléon.
Mon amoureux traduisait, mais certaines feintes, les jeux de mots, sont intraduisibles.
Notre bar préféré était "le bar des pétés" et le patron sortait immédiatement deux grands verres en nous voyant arriver.
"Eskerrik asko", ça veut dire "merci beaucoup" parce que je veux remercier les Basques.
"Agur", ça veut dire "au revoir".

