Chapitre 1
Je suis quelqu'un de malhonnête, voire carrément psychopathe, ceci quand je suis plein de blanche.
Je vole alors que j'ai de l'argent (volé) dans les grandes et petites surfaces.
Je vole les putes aussi.
Autrefois, je m'attaquais aux portefeuilles de mes parents. Ils sont morts maintenant.
J'ai une s½ur aînée, Gabrielle, qui elle, est entrée au couvent. Nos visages se ressemblent comme deux crucifix de Lourdes.
Bien qu'elle soit pauvre, je vais tout de même la voir.
Nous nous parlons derrière un grillage.
Elle ne « sait » pas, mais elle « sent » qu'il y a du flou dans l'air.
Chapitre 2
Un salopard m'a devancé. La pute, avant toute chose, planque mon fric Dieu sait où.
Je la baise, puis lui colle mon révolver sur la tempe.
- Où est mon fric ?
- Disparu. Tu n'as pas assez de couilles pour me flinguer.
- Non, mais je peux te brûler, dis-je en sortant mon beau Zippo.
La pute se rue au bas du lit et en ressort avec un extincteur et me projette de la neige à la gueule.
Je déguerpis vite fait.
Chapitre 3
Je connais son mac de réputation. Il coupe des doigts, des mains, des bras, des jambes et éventuellement la tête de qui veut l'arnaquer.
Il faut que je me trouve un sosie.
Ma s½ur.
Je me rends au couvent dans ma Ferrari.
- Gabrielle, il te faut aider une âme en peine.
- Qui donc ? Explique-moi...
- Une péripatéticienne qui n'a pas de chance.
- Mais tu sais que je ne peux pas quitter le couvent...
- Déguisée en moi bien. J'ai apporté un costume. Allez, viens.
- Tu me fais désobéir et briser mon serment devant Dieu.
- Qu'est-ce donc au regard d'une fille de Satan ? Il faut que tu la sauves !
- Mais pourquoi elle et pas une autre ?
- Parce qu'elle est mineure ! (je mens très bien)
Chapitre 4
Gabrielle, pleine de compassion, finit par accepter. Elle se faufile derrière le grillage, je lui tends mon costume d'homme et elle va l'enfiler dans les toilettes. Ses cheveux sont coupés courts, heureusement.
Nous filons dans ma belle voiture rouge sang frais.
Nous voilà arrivés au quartier Nord.
Je lui indique le bordel et le nom de la pute : Sévina.
Ainsi déguisée, on dirait vraiment moi.
Chapitre 5
Gabrielle entre dans le bordel.
Tout de suite, le patron sort son flingue.
- Comment tu oses revenir ici, sale petit trou du cul ?!
- Je dois parler à Sévina, dit ma s½ur.
- Parler ou baiser ???
- Parler bien sûr !
Le mac va chercher la fille de la vitrine. Elle a l'air effectivement très jeune, comme si elle n'avait pas encore ses formes d'adulte.
- Je dois vous parler, Sévina.
- Sale petit enculé ! Tu ne sais même pas ce dont nous sommes tous capables ici !
- Je ne suis pas un enculé. Je viens vous parler de Dieu.
- Ah, cette fois t'as bouffé des acides ! T'es plus à la blanche ?!
- Sévina, il faut partir tout de suite. Vous êtes en grand danger.
- Pfft ! J'ai l'habitude des enculés qui me baisent.
- Mais vous avez peur de votre patron, n'est-ce pas ?
- ...
- Allons, venez, il est sorti.
Sévina ouvre des yeux comme des boules de billard en nous voyant, ma s½ur et moi, côte à côte.
- Mais... Mais... Qui de vous deux est l'enculé d'hier soir ?
- Moi, dis-je. Ils ne t'ont rien fait, Gabrielle ? Pas de doigt coupé, pas de brûlure ?
- Comme tu vois, je suis entière. Ah ! Tu m'as bien piégée, scélérat ! Tu m'envoyais au coupe-je-ne-sais-quoi à ta place !
Chapitre 6
Nous gagnons, tous trois, ma Ferrari. Je fonce vers le carmel.
Gabrielle se change, retourne derrière le grillage, et nous contemple, Sévina et moi, d'un ½il méditatif.
- La petite peut loger ici, finit-elle par articuler. Quant à toi, je n'accepterai de te revoir qu'après une bonne confession.
- Mais je ne veux pas rester ici ! s'écrie Sévina.
- Alors, va avec mon frère et tous ses problèmes !
- Non, c'est un enculé.
- Oui, dit Gabrielle, sous son voile, je t'approuve.
- Il y a des chevaux, dit Sévina, j'en ai vu dans les prairies près du couvent. Je pourrais peut-être trouver du boulot...
- Excellente idée, ma chère petite, et ce soir tu loges ici.
Je suis quelqu'un de malhonnête, voire carrément psychopathe, ceci quand je suis plein de blanche.
Je vole alors que j'ai de l'argent (volé) dans les grandes et petites surfaces.
Je vole les putes aussi.
Autrefois, je m'attaquais aux portefeuilles de mes parents. Ils sont morts maintenant.
J'ai une s½ur aînée, Gabrielle, qui elle, est entrée au couvent. Nos visages se ressemblent comme deux crucifix de Lourdes.
Bien qu'elle soit pauvre, je vais tout de même la voir.
Nous nous parlons derrière un grillage.
Elle ne « sait » pas, mais elle « sent » qu'il y a du flou dans l'air.
Chapitre 2
Un salopard m'a devancé. La pute, avant toute chose, planque mon fric Dieu sait où.
Je la baise, puis lui colle mon révolver sur la tempe.
- Où est mon fric ?
- Disparu. Tu n'as pas assez de couilles pour me flinguer.
- Non, mais je peux te brûler, dis-je en sortant mon beau Zippo.
La pute se rue au bas du lit et en ressort avec un extincteur et me projette de la neige à la gueule.
Je déguerpis vite fait.
Chapitre 3
Je connais son mac de réputation. Il coupe des doigts, des mains, des bras, des jambes et éventuellement la tête de qui veut l'arnaquer.
Il faut que je me trouve un sosie.
Ma s½ur.
Je me rends au couvent dans ma Ferrari.
- Gabrielle, il te faut aider une âme en peine.
- Qui donc ? Explique-moi...
- Une péripatéticienne qui n'a pas de chance.
- Mais tu sais que je ne peux pas quitter le couvent...
- Déguisée en moi bien. J'ai apporté un costume. Allez, viens.
- Tu me fais désobéir et briser mon serment devant Dieu.
- Qu'est-ce donc au regard d'une fille de Satan ? Il faut que tu la sauves !
- Mais pourquoi elle et pas une autre ?
- Parce qu'elle est mineure ! (je mens très bien)
Chapitre 4
Gabrielle, pleine de compassion, finit par accepter. Elle se faufile derrière le grillage, je lui tends mon costume d'homme et elle va l'enfiler dans les toilettes. Ses cheveux sont coupés courts, heureusement.
Nous filons dans ma belle voiture rouge sang frais.
Nous voilà arrivés au quartier Nord.
Je lui indique le bordel et le nom de la pute : Sévina.
Ainsi déguisée, on dirait vraiment moi.
Chapitre 5
Gabrielle entre dans le bordel.
Tout de suite, le patron sort son flingue.
- Comment tu oses revenir ici, sale petit trou du cul ?!
- Je dois parler à Sévina, dit ma s½ur.
- Parler ou baiser ???
- Parler bien sûr !
Le mac va chercher la fille de la vitrine. Elle a l'air effectivement très jeune, comme si elle n'avait pas encore ses formes d'adulte.
- Je dois vous parler, Sévina.
- Sale petit enculé ! Tu ne sais même pas ce dont nous sommes tous capables ici !
- Je ne suis pas un enculé. Je viens vous parler de Dieu.
- Ah, cette fois t'as bouffé des acides ! T'es plus à la blanche ?!
- Sévina, il faut partir tout de suite. Vous êtes en grand danger.
- Pfft ! J'ai l'habitude des enculés qui me baisent.
- Mais vous avez peur de votre patron, n'est-ce pas ?
- ...
- Allons, venez, il est sorti.
Sévina ouvre des yeux comme des boules de billard en nous voyant, ma s½ur et moi, côte à côte.
- Mais... Mais... Qui de vous deux est l'enculé d'hier soir ?
- Moi, dis-je. Ils ne t'ont rien fait, Gabrielle ? Pas de doigt coupé, pas de brûlure ?
- Comme tu vois, je suis entière. Ah ! Tu m'as bien piégée, scélérat ! Tu m'envoyais au coupe-je-ne-sais-quoi à ta place !
Chapitre 6
Nous gagnons, tous trois, ma Ferrari. Je fonce vers le carmel.
Gabrielle se change, retourne derrière le grillage, et nous contemple, Sévina et moi, d'un ½il méditatif.
- La petite peut loger ici, finit-elle par articuler. Quant à toi, je n'accepterai de te revoir qu'après une bonne confession.
- Mais je ne veux pas rester ici ! s'écrie Sévina.
- Alors, va avec mon frère et tous ses problèmes !
- Non, c'est un enculé.
- Oui, dit Gabrielle, sous son voile, je t'approuve.
- Il y a des chevaux, dit Sévina, j'en ai vu dans les prairies près du couvent. Je pourrais peut-être trouver du boulot...
- Excellente idée, ma chère petite, et ce soir tu loges ici.
